Essai 12 avril 2021

Le DJI Pocket 2 beaucoup d’atouts dans un format de poche !

by admin

Le Pocket 2 de DJI, est une camera innovante qui, dans un volume réduit, est en auto-stabilisé. La première version était sortie il y a deux ans, la nouvelle en corrige certains défauts. Cette première version présentait des imperfections, comme une sensibilité en basse lumière peu performante, ou un son de qualité moyenne.

Les améliorations portent d’une part sur l’enregistrement vidéo disponible en plusieurs formats incluant la 4K. La stabilisation sur trois axes est affinée, et grâce à deux petits boitiers, lil est possible d’enregistrer le son « sans fil ». Compte-tenu de ces caractéristiques, nous avons choisi de tester en conditions de reportage et d’interviews politiques, le Pocket 2 de DJI.

Prise en main

Le premier contact est aisé. Il est très facile et rapide de commencer à faire des prises de vue. Mais, il est dommage qu’un manuel de mise en œuvre exhaustif de la camera ne soit pas disponible. Ce point, est un frein à la bonne exploitation du produit, car de nombreuses fonctions existent. Faute de manuel, l’utilisateur n’en a pas connaissance. Oubliées, de même, certaines restrictions dans la gestion du son, tout comme l’impossibilité de pouvoir brancher un deuxième micro au niveau de la caméra, lorsque le boitier « sans-fil » est en place, n’est pas indiquée.

Utilisation dans un cadre professionnelle

Pour illustrer cet article, nous avons réalisé deux interviews à Monaco, en situation pro. Elles on eut lieu dans le cadre des points presse du gouvernement Princier.

L’interview du ministre des Finances a été effectuée à la fin de la conférence de presse. Le choix technique a été de prendre le son directement par les micros sur l’appareil sans utiliser les accessoires…..
Le son est bon, mais les micros sont un peu trop performants puisque le son d’une autre interview faite par une télévision à une dizaine de mètres est audible.

La seconde interview du conseiller du gouvernement  Frédéric Genta a été effectuée en utilisant le boitier « sans-fil ». Avec ce micro, le son est bon. Et, il n’y a pas pas d’interférences avec d’autres sources sonores. Par contre, il est nécessaire d’avoir un enregistreur pour capter le son du journaliste. Deuxième point, il est nécessaire d’acquérir un micro sphérique à brancher sur le boitier, de façon à éviter la présence du boitier qui est trop présent visuellement ,et ne correspond pas aux standards en matière de prise de vue des journalistes.

Panorama rapide

Parmi les plus, il y a la possibilité de connecter un smartphone. Soit il est directement accolé à la caméra, grâce à un petit connecteur qui s’insère. Soit par la liaison wifi, ce qui permet de déporter complètement le cadrage et la gestion de la prise de vue. Dans les deux cas, l’ensemble des commandes de prise de vue est disponible sur l’écran du Smartphone. De façon pratique, cela permet d’avoir durant les interviews, hormis le cadrage, un histogramme du son, et différents réglages techniques, comme la fonction zoom. La fonction de zooming n’estt pas particulièrement fluide, le réglage de la vitesse du zoom n’étant pas possible.

Un logiciel de montage DJI Mimo

Un logiciel de montage DJI Mimo, peut être installé sur son smartphone. Celui-ci est d’un emploi relativement simple, et permet de faire un montage immédiatement à la suite de la prise de vue. Une exportation est directement prévue pour WhatsApp ou YouTube.

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Conclusion

Le bilan est plutôt positif. Avec un appareil qui tient dans la poche, il est possible de faire de petits reportages ou des interviews professionnelles pour le web en 4 K de bonne qualité. Des limitations demeurent cependant, auxquelles DJI devra remédier pour obtenir un réel succès auprès des journalistes.

Jean Cousin

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